Archives de la catégorie ‘Trucs et astuces

Surmouler un capot.   2 comments


 

Le capot de nos petits bateaux est une pièce soumise à pas mal de contraintes, et assez souvent, c’est lui qui va morfler et vieillir nettement plus mal que la coque. Une fois qu’il est foutu, plus étanche, il est un peu tard pour avoir de regrets, rares étant les fabricants ou artisans qui les proposent en pièces détachées.

Une solution à la portée de tous est de surmouler le capot tant qu’il est encore en pleine forme. Opération sans risque, et sans grande difficulté, pourvu qu’on fasse un peu attention à ce que l’on fait. Suivez le guide.

Première étape, on va immobiliser le capot sur une planche de mélaminé, à l’aide de scotch double face. On prendra soin de faire largement déborder le double face de tous les côtés du capot.

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Deuxième étape, on va découper des “planches” de dépron (ou autre matériau, c’est vous qui voyez) pour bien entourer le capot, sans jour autour. Le scotch double face va permettre de fixer les planches en position, et assurer l’étanchéité du fond de notre boîte.

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On va ensuite renforcer la boîte ainsi constituée à grand renfort de scotch d’emballage. Là, j’ai utilisé du dépron de 3mm, et le renfort est absolument indispensable. Si on utilise du bois, ce ne sera pas la peine.

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Yapluka couler le plâtre (du bête plâtre de moulage pas cher suffit), en épaisseur suffisante pour éviter la casse du moule lors du démoulage. Ne pas oublier de tapoter vigoureusement la planche de mélaminé avec un marteau pendant la prise du plâtre pour faire remonter les bulles d’air et éviter ainsi d’avoir un moule plein de trous.

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Une fois le plâtre pris, on peut virer le coffrage.

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Laisser sécher encore quelques heures avant de démouler le capot. Ne pas attendre trop quand même, si le plâtre devient trop sec sur la surface en contact avec le capot, il y a risque d’effritement lors du retrait.

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Après avoir retiré le capot, on doit se retrouver avec un joli moule, tout propre. A ce moment là, il est important de laisser le moule sécher complètement, si possible pas loin d’un radiateur, qui aidera à évacuer l’humidité. En théorie, il faudrait attendre un mois ou deux, pour ma part je laisse sécher une semaine ou deux, ça suffit à mon avis amplement.

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Une fois le moule bien sec, on procède au cirage. De la bête cire pour meubles suffit amplement. Trois ou quatre couches, appliquées avec un vieux chiffon et consciençeusement lustrées avec ledit chiffon assureront un démoulage sans difficulté. Au niveau du grammage du tissu, à vous de voir en fonction de la résistance souhaitée et du poids à atteindre. Le capot dont les photos sont utilisées ici a été réalisé avec deux épaisseurs de 160 g (merci Ronan !) et je vous assure que c’est du béton. Il y a possibilité de faire plus light et largement assez costaud. Ensuite, yapluka positionner les coupons de fibre dans le moule, et stratifier avec la résine kivabien. Comme d’habitude (cf les posts précédents “le moulage en plâtre pour les nuls”), on va combler les angles vifs dans la mesure du possible avec un mélange résine/micro ballons, qu’on aura amené à la consistance d’un yaourt (en gros, hein, pas la peine de chercher la petite bête entre un truc au bifidus et un autre au goût bulgare…).

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Après en gros 48h de séchage, il n’y apluka délicatement démouler le bébé. Bien sûr, on n’obtiendra pas le même résultat qu’un moulage professionnel, mais ce sera amplement suffisant pour avoir quelque chose de joli après finition.

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Il ne reste pluka sortir le sintofer, le papier de verre, l’apprêt et la peinture pour faire un vrai zoli capot. Bon courage !

Publié 15 mai 2014 par pyoffshore dans Trucs et astuces

Délices d’hélices, le retour.   Leave a comment


 

Hi folks,

au bout d’un moment, on s’aperçoit qu’il est fort dommage de se limiter aux hélices prêtes à fonctionner, en plastique ou alu. On envisage alors de se lancer sur des hélices métal, du type Octura ou assimilé. Seulement, ces hélices sont livrées brutes de fonderie, ce qui implique qu’il faut les préparer avant emploi. On peut bien sûr faire appel à des gens qui vont le faire, mais en règle générale, ce n’est pas vraiment économique… Je vous livre donc ma méthode, qui vaut ce qu’elle vaut. Bien sûr, vous trouverez certainement un certain nombre de gens qui vont dire qu’elle est trop ceci ou trop cela. Faites donc comme moi, et laissez les dire. Rire

 

First of all, si vous vous lancez dans les hélices d’un diamètre inférieur ou égal à 35 mm, il y a de fortes chances pour que le moyeu de l’hélice soit prévu pour un axe en fraction de pouce (sacrés anglo-saxons…), de l’ordre de 3.17 mm. Pour ne pas s’emmerder à monter des axes non standards en France, il n’y guère qu’une solution, c’est de tarauder le moyeu à M4.

La méthode n’est pas bien compliquée : on prend dans sa main gauche l’hélice. Dans sa main droite un tourne à gauche, sur lequel on va monter successivement les trois tarauds kivonbien (première, deuxième et troisième passe). Et on y va gaiement. La deuxième passe est à mon sens la plus compliquée, il faut forcer pas mal, mais pas trop, sinon on court le risque de péter le taraud dans l’hélice (expérience vécue). Et dans ce cas là, si vous n’avez pas à proximité un pote suréquipé en matos de rattrapage de boulette (spécial dédicace à mon pote JD Clignement d'œil ), vous n’avez plus qu’à benner l’hélice à la poubelle…Donc allez y mollo, revenez souvent en arrière dès que ça force trop, pour ”débourrer” (i.e. évacuer toutes les petites merdouilles de métal que le taraud fait dégager.

Juste un truc, n’oubliez pas de mettre le gros gant kivabien autour de votre main gauche sinon, avant d’avoir fini le taraudage, zavez plus de doigts. Rire

Dernière précision, le moindre mec affublé du moindre diplôme ayant un rapport de près ou de loin avec la mécanique va se rouler par terre en hurlant de rire et en se foutant de votre tronche, arguant du fait que pour tarauder une hélice il faut que le diamètre du trou à tarauder soit comme ci comme ça, que sans presse hydraulique à azimut balistique hélicoïdal ça ne pourra pas tourner droit, etc. Laissez le faire et profitez-en bien, c’est pas donné à tout le monde d’arriver à faire marrer un accro à la mécanique sans lui sortir une blague parlant de foot, de cul ou de bagnole.

Taraudage

Pour cet exemple, on va s’attaquer à une Octura 2132. C’est une hélice Cuivre/Béryllium de 32 mm de diamètre, avec un rapport pas/diamètre de 2.1. C’est une hélice faite pour aller vite (voire très vite) en ligne droite sur une petit hydro.

Première chose à faire après l’avoir taraudée, c’est de vérifier la symétrie des pales. A l’aide d‘un feutre et de ses gros doigts en pleine forme, on va reporter la forme d’une pale sur un papier fort que l’on va maintenir plaqué contre la partie bombée d’une pale. C’est nettement plus facile à faire si vous avez la chance d’être équipé de trois mains.

Dimension

On va ensuite, grâce à ce tracé, vérifier que les deux pales sont strictement symétriques. Si ce n’est pas le cas, on va “raboter” la pale la plus large jusqu’à ce qu’elle coincide très exactement avec l‘autre.

On va pouvoir passer ensuite au gros du boulot, i.e. l’affûtage. Sur la photo ci-dessous, on voit l’hélice juste après taraudage. Vous pouvez juger de l’état de surface “impeccable” du truc en sortie de fonderie. Autant dire qu’il y a un peu de boulot pour la rendre présentable…

Avant_affutage

 

Pour dégrossir le travail, on peut attaquer à la Dremel. On coince ladite Dremel dans un étau et on l’équipe d’un disque à tronçonner.

Dremel_etau

On fait tourner la Dremel, et on passe la face bombée (attention, on ne touchera à aucun moment, ni maintenant ni plus tard au côté “creux” de l’hélice) de l’hélice par petites passes, en douceur sur le disque, tout en effectuant un délicat mouvement de torsion du poignet pour suivre la courbe du bord d’attaque de l’hélice. Attention, il faut y aller mollo, voire très mollo sur les les petites hélices moins épaisses au départ que les grosses. Il est assez facile de “tuer” une hélice à ce stade. On peut très bien, si on n’est pas sûr de son coup, commencer directement à la lime.

Affutage_Dremel

A la fin, le bord d’attaque doit être grossièrement affiné, et ressembler à ça :

Attaque_affute

Ok, jusque là, ça ressemble à du boulot de charcutier bourré. On va maintenant y aller beaucoup plus doucement et en finesse. On attaque à la lime douce, et on affûte tout ça convenablement. Il ne faut pas avoir peur d’y aller, plus c’est fin meilleur c’est… sans tomber dans le délire de mon pote Ester, qui n’est pas content tant qu’il ne peut pas voir au travers de la pale Rire (mais moi je ne suis pas assez doué pour ça). On fait ça à l’oeil, jusqu’à ce que les pales soient bien fines, et de la même épaisseur. On ne voit pas grand chose sur la photo, je ne suis pas doué pour prendre ce genre de truc, ça bippe dans tous les sens… Mais ça donne une idée.

Affutée

Une fois que les pales sont suffisamment fines à votre goût, on peut équilibrer notre hélice. Pour ça, on a bien évidemment besoin d’un équilibreur (étonnant, non ?). Ca se trouve pour pas très cher dans toutes les bonnes boutiques. On positionne l’hélice dessus, et la pale la plus lourde va bien entendu se trouver en bas. On marque ladite pale avec un coup de crayon, et on la lime pour enlever l’excédent de matière. On procède par petites touches, toujours sur la partie bombée de la pale. A la fin, notre hélice doit tourner rond, et s’arrêter avec les deux pales à l’horizontale.

 

Equilibrage hélice from Pierre-Yves on Vimeo.

On va maintenant passer aux finitions. Le but du jeu est d’éliminer les traces de lime diverses et variées, et d’arriver à un bel état de surface. Pour ça, dans un premier temps, on va passer du temps à poncer les pales au papier de verre à l’eau, 400 d’abord, puis 600 ensuite. A la fin, ça devrait déjà commencer à être acceptable, mais il restera encore des traces de rayures.

Poncée

Pour finir, on va ressortir la Dremel, équipée d’un embout de polissage en feutre, et la pâte à polir assortie. On étale un peu de pâte sur les pales, et zou, on polit. On aura pris soin de mettre ses doigts ignifugés avant de commencer, ça chauffe dur…

Dremel_polissage

A la fin de notre première passe de polissage, notre hélice est tout caca boudin.

Helice_caca

Pas de panique, c’est normal. Direction le lavabo, et on nettoie tout ça avec une brosse à dents (pas la vôtre ni celle de votre moitié, suis pour la paix des ménages moi) et de l’eau savonneuse.

Yapluka recommencer le cycle polissage / nettoyage jusqu’à ce que l’état de surface final vous convienne.

Polie

Elle est belle non ?

Allez, on la met sur son arbre et direction le plan d’eau !

Publié 15 juin 2013 par pyoffshore dans Trucs et astuces

Une histoire de timing, suite…   Leave a comment


Il y a quelques mois, lors de tests du Tenshock 2220/7, j’avais écris que la différence avec mon bon vieux moulin chinois à deux balles n’était pas flagrante. Récemment, j’ai expérimenté le réglage du timing avec le Léopard qui propulse mon hydro 1, et 10 degrés de timing supplémentaires m’ont permis de gagner 10 km/h, avec une autonomie qui n’a pas été affectée par ce réglage.

Fort de cette expérience, j’ai passé également mon Tenshock à 18° de timing. Résultat, mon ozon est devenu quasiment intenable tellement ça poussait Dommage, je n’ai pas fait de relevé gps, qui n’aurait de toute façon pas voulu dire grand chose, étant donné que j’étais obligé de calmer les watts au bout d’une cinquantaine de mètres de ligne droite, sous peine de partir en vrille…

Plus significatif, le même moulin, dans le Small Syncron, qui représente un volume très largement supérieur à l’Ozon, propulse la bête à 70 km/h (contre 66 à l’Ozon), avec une autonomie absolument pas ridicule pour mes vieux Rhino 4900 qui commencent à avoir de la bouteille.

 

Bref, en résumé, sur les moteurs multipôles, n’hésitez surtout pas à tester une augmentation du timing, il y a beaucoup à gratter !

Publié 17 mai 2012 par pyoffshore dans Trucs et astuces

Délice d’hélices.   Leave a comment


Petite surprise sur le site Hobbyking il y a quelques temps, des tripales en alu cnc. Mon gourou personnel ès bateaux RC Maxime s’est jeté dessus pour les essayer, et forcément, j’ai suivi quelques jours après.

J’ai commandé et reçu deux tripales, une de 32 mm de diamètre, l’autre de 35. A priori, le pas de ces hélices est de 1.7, mais je ne peux pas le confirmer, n’ayant pas l’outillage nécessaire. A première vue, c’est du joli matos, bien fini. Les pales sont minces, bien affûtées. Elles sont prévues pour un drive dog 1/8, soit 3.175 mm. Pas d’affolement, on peut très facilement les tarauder en M4, à l’aide d’un bête tourne à gauche et du jeu de tarauds kivabien.

Sur la photo ci-dessous, le taraudage est déjà fait.

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Tests vite fait le week end dernier :

– la 35 a été essayée sur mon fidèle Ozon. Ca a été très rapide, le bateau est totalement intenable, et part dans tous les sens. A réessayer sur un autre engin.

– la 32 a été montée sur mon p’tit hydro. Pour rappel, le moulin utilisé est un Léopard 28*45 de 5460 de kv. Avec la Tenschock 33 que j’utilisais jusque là, j’obtenais 74 km/h en vitesse max, pour une autonomie de 5 minutes 30. La tripale HK me donne 79 km/h, avec la même autonomie.

 

Bref, d’après ce que je peux en juger, la 32 marche très très bien, et ce pour un prix des plus raisonnables (aux alentours de 18 USD). Pourquoi se priver ?

 

A suivre d’ici quelques jours, le comparatif Feigao 380 8S versus Leopard 2845 D 5460…

Publié 1 mars 2012 par pyoffshore dans Trucs et astuces

GPS datalogger, mettez des chiffres sur les perfs !   2 comments


Ca fait un moment que l’idée me trottait dans la tête. Beaucoup de mes petits camarades collent des gps dans leurs engins, ce qui leur permet d’avoir une vraie idée de leurs perfs, et de constater de visu les améliorations apportées par des changements de réglages. Seul problème, les Garmin Geko et consorts sont relativement énormes et lourds. Ca ne passe ni dans un 400, ni dans un H1.

La solution, c’est un petit datalogger. J’ai craqué pour un photomate 887 lite, disponible sur ebay pour une trentaine d’euros (et oui, en plus c’est cheap !).  C’est tout petit (en photo ici à côté de mon pouce…oui, je sais, j’ai de gros doigts, mais quand même !), et ça ne pèse que 18 g !

Datalogger

 

Les premiers tests effectués en voiture montrent une bonne fiabilité des mesures de vitesse. On se situe grosso modo entre 2 et 4 km/h en dessous de la vitesse annoncée par le compteur de ma bétaillère à mômes.

Dans les bateaux, compte tenu de la petite taille, ça se case partout, même dans un Gecko.

Gps_Gecko

 

En utilisation “réelle”, cad dans mes engins le seul petit bémol est que les différentes traces ne sont pas distinctes, malgré une extinction / rallumage entre chaque run. C’est pas bien grave, puisque sur le graphique, on distingue bien les différentes traces, compte tenu du temps nécessaire pour déscotcher/rescotcher entre deux runs.

graphique

Les graphiques sont relativement précis, on peut bien entendu les agrandir pour les lire plus facilement. En balladant la souris sur le graphique, on a, pour les différents points relevés une indication du temps et de la vitesse. Voici en détail les relevés d’aujourd’hui :

Le Gecko :

Gecko

L’Ozon :

Ozon

 

Le P’tit Pymax :

Pymax

Au delà des vitesses max affichées, ce qui est déjà un bon indicateur, on trouve d’autres informations bien utiles :

– autonomie : en affichant le graphique avec l’option “temps”, on peut se faire une idée précise de l’autonomie. On est très large en 400 (bien que mes accus soient rincés, il ont trois ans, et une foultitude de décharges à leur actif…) et en H1, très très limite en M1;

– réglages : le M1 et le H1 étaient équipés des même accus, des Rhino 4900 tous neufs. On voit que sur le H1 la courbe de décharge est bien plus plate que sur le M1. Soit l’accu du H1 est nettement plus performant que celui du M1, soit le M1 consomme trop. C’est a priori la seconde option qui est la bonne. J’avais en effet adopté le même centre de gravité que celui que j’utilise en compète pour éviter de m’envoler trop souvent dans le clapot des petits copains, et le bateau était trop collé, le plan d’eau étant d’huile. J’essaierai la prochaine fois avec un CG plus arrière, et ce sera bien intéressant de comparer les deux graphiques.

Autre point, un peu gadget, on peut afficher les tracés sous Google Earth… Bon, c’est rigolo, mais pour notre usage, c’est totalement inexploitable….Rire

 

Parcours

 

Enfin, et pour en terminer, on peu aussi imaginer utiliser ce petit truc en aéro, notamment en planeur, ce qui peut donner une bonne idée des taux de montée et altitude atteinte. Sur ce dernier point, il ne faudra quand même pas être trop exigeant, a priori il existe une marge d’erreur d’une dizaine de mètres. Ou alors, mes bateaux sont des kangourous ???  😀

Altitude

A bientôt pour de nouvelles aventures…

Edit du 26/11/2011 : Finalement, c’est très simple de découper les enregistrements en plusieurs tranches… Il suffit dans le menu outils/options de Gps Photo Tagger, d’aller modifier la valeur qui apparait dans la zone ‘”Suivi”. En passant la valeur à 60 secondes, il suffit de faire une extinction/allumage, en attendant une minute avant de rallumer le bastringue, pour que les tracés soient séparés. Merci à Replay du forum offshore rc pour l’astuce !

ScreenShot267

Publié 30 octobre 2011 par pyoffshore dans Trucs et astuces

Du hardware bien français !!!   Leave a comment


 

 

Ras le bol d’avoir à aller chercher votre hardware en Allemagne, à Hong Kong ou en Chine ? Une bonne nouvelle, nous avons maintenant un fabricant bien Français ! L’ami Hervé est qui plus est un pratiquant régulier, ses pièces sont testées et approuvés non seulement par lui-même, mais également par notre petite bande de furieux.  Mini Meca propose non seulement du Hard “standard”, mais également l’étude et la fabrication de pièces sur mesure.

Allez donc jeter un oeil sur son site : http://www.mini-meca-rc.fr

Publié 20 novembre 2010 par pyoffshore dans Trucs et astuces

Tenshock 2220/7, le test.   Leave a comment


Mon Ozon marchant très bien maintenant, j’ai décidé de tester un “vrai” moteur, histoire de voir quelle sont réellement les différences par rapport à mes trucs chinois à 20 balles que j’utilise habituellement.

Mon choix s’est porté sur un Tenshock 2220/7, format 540S, avec un Kv de 4.300. A réception de l’engin, force est de constater que ça semble très bien construit, ça me rappelle beaucoup les Mega que j’utilisais il ya quelques années en aéro. La bague de refroidissement alu est bien fichue aussi, et se met en place sans souci, à la condition d’utiliser un peu de mélange magique pour faciliter son passage (pour rappel, le mélange magique est constitué de produit à vaisselle, très peu dilué d’eau. On en tartine un peu le corps du moteur, et la bague rentre toute seule). En revanche, les petits bitonios supposés servir d’entrée et de sortie d’eau sur la bague m’ont laissé perplexe. Ils sont franchement tout petits, d’un diamètre très faible. Je ne vois pas comment bien faire tenir une durite de 3 mm de diamètre intérieur sur ces trucs là. Dans le doute, je les ai remplacés par des Etti que j’avais en stock.

Arrive le moment du montage. La bonne surprise, c’est le poids. Moteur + bague = 192 g. C’est très exactement 6 grammes de moins que mon ancien moulin + bague (Xpower 380 L 7). Génial, il n’y aura pas de modification significative de centrage.

C’est après que ça se corse. Le Tenshock est d’un diamètre monstrueux (44 mm avec la bague), ce qui fait qu’il ne passe pas sur mon support moteur, pourtant prévu pour des 540. Il a fallu décoller le support, le repercer, et recoller le tout. Bref, une petite matinée de boulot pour arriver à caser le monstre.

Tenshock_1 Tenshock_2

Bilan des courses sur l’eau : je gagne légèrement en vitesse, les relances en virage sont meilleures, l’autonomie quasiment équivalente à 10/15 secondes supplémentaires près.

Bref, c’est légèrement supérieur en performances à mon Xpower 380 L 7 à 25 euros, mais ce léger écart se paie fort cher…

Publié 11 septembre 2010 par pyoffshore dans Trucs et astuces

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