Archives de la catégorie ‘Bateaux

Jae minisprint FE, part II   Leave a comment


 

Après le premier run, il était temps de penser à la déco, et de faire un look bien girly à l’engin. C’est maintenant chose faite, grâce à quelques pshit de peinture en bombe.

Ca en jette, non ?

Jae_de_fille

Et en avant première mondiale, la première vidéo potable, dans des conditions de navigation encore un peu rudes, mais acceptables malgré tout, ça passe partout. Comme le dit mon pote Vincent, “c’est une jeep !”

 

Jae minisprint FE from Pierre-Yves on Vimeo.

Publié 12 juin 2013 par pyoffshore dans Bateaux

Lifting d’un mythe   Leave a comment


 

Après quatre ans de bons et loyaux services, mon fidèle Gecko commençait à accuser son âge. Avec les beaux jours qui arrivent devraient finir par arriver un jour, un peu de boulot s’imposait pour lui redonner une seconde jeunesse.

Les modifs :

  • Un changement des câbles et du coupe-circuit : exit les pks de 2 mm, au final relativement fragiles, et qui prenaient rapidement du jeu, notamment au niveau du coupe-circuit, permettant à celui-ci de se débrancher tout seul comme un grand lors d’une gamelle. Toutes les prises sont maintenant passées en pk de 3.5 mm, ce qui permet en outre de standardiser un peu tout ça (et notamment les câbles du chargeur, ça fait toujours ça de moins à emporter, et éventuellement perdre…)
  • Un changement de la trans : exit les trans exotiques en flex de récup, ou cap de 1 mm avec des manchons à braser qui finissent tôt ou tard par se barrer ou se casser. Décollage du support moteur, et ratiboisage d’icelui pour abaisser le moulin au ras du plancher. Le couple moteur avait été fait pour pouvoir positionner des moulins cage tournante d’un diamètre relativement important. L’expérience montre que ce bateau est le plus plaisant avec des inrunner de 20 mm de diamètre, donc on peut raboter le couple moteur. Ca permet de mettre une trans en cap de 2mm, sans entretien ni emmerdes, tout en conservant les réglages d’angle et de hauteur d’hélice, que j’ai eu bien du mal à trouver au départ.
  • Un changement de gouvernail : j’ai viré le gouvernail de minisprint Graupner, et l’ai remplacé par un Mini Meca à potence longue. Objectif, ramener la lame à hauteur de l’hélice, et permettre d’éviter de tirer à droite, tout en conservant une lame étroite.
  • Un régime amagrissant : ce canote n’étant plus destiné à aller en compète, j’ai viré le plomb dont je l’avais lesté pour “tenir a route” dans le sillage des copains. RTR, on est maintenant à 410g.
  • Un changement de look : reprise des différents pets et accrocs au sintofer, et mise en peinture sur le même thème de couleur que mon Small Syncron. C’est chouette, et ça change du blanc…

Yapluka tester tout ça sur l’eau. Rire

Gecko_1

Gecko_2 

Gecko_3

Publié 9 juin 2013 par pyoffshore dans Bateaux

JAE Mini-Sprint FE, la construction step by step   1 comment


 

Allez, nous voilà repartis pour de nouvelles aventures et des doigts pleins de colle ! Ma fille cadette avait très envie d’avoir son bateau, après une petite recherche et la visualisation d’une vidéo nous avons craqué pour un mini hydro, le JAE Mini-Sprint FE.

Mon pote Julien a la “grosse” version, et a pété les 150 km/h en 6S, autant dire que cette performance n’est pas pour rien dans mon choix. L’équipe qui a dessiné les JAE a mené les choses sérieusement, et leurs productions sont en règle générale très abouties. Pour une fois donc, pas de dessin perso ou agrémenté des idées des copains, on prend le plan tel quel et on ne change pas une virgule.

Enfin, bon, heu, quand même, hein, faut que je mette mon grain de sel, non ? Seules modifs apportées au plan:

  • les matériaux de construction, pas de ctp (ou si peu…), mais du balsa et de la fibre, comme d’hab’;
  • la trans qui sera faite au plus simple, comme sur le plan, mais décalée un peu sur la droite;
  • le gouvernail, qui sera positionné à gauche du fuseau et non à droite. De façon, entre le décalage de la trans et ce positionnement, on est à peu près certain que ça ira bien droit, sans tirer sur la droite.

Au fait, le plan se trouve ici : http://ne-stuff.blogspot.fr/2011/04/jae-mini-sprint-fe-outrigger.html

First of all, faire imprimer le plan échelle 1/1, ça coûte une poignée de burps dans toute boutique de copie disposant de grandes imprimantes idoines.

Préparer ensuite le matos :

  • stratifier sur une vitre préalablement cirée des plaques d’epoxy. Pour ma part, du tissu de 160 g/m², et de l’excellentissime résine Axson. Le fait de stratifier sur du verre présente deux avantages énormes : d’une part la plaque se décollera rien qu’en soufflant dessus la résine une fois sèche, et une des deux faces de ladite plaque présentera un aspect lisse, “glassy” du plus bel effet. Bien entendu, c’est cette face lisse qu’on mettra à l’extérieur du canote, pour que ça fasse bien joli.
  • préparer ensuite les plaques pour les flancs du fuseau et ceux du ski. En ce qui concerne le fuseau, après avoir badigeonné une plaque de balsa de 15/10 de résine, la faire coller sous poids sur une plaque préalablement stratifiée. Pour les flancs du ski, idem, sauf qu’on prendra le balsa en sandwich entre deux plaques d’époxy.
  • préparer les sandwichs pour les patins, en collant sous poids une épaisseur de ctp 10/10 et deux épaisseurs de balsa 100/10.

Un gros plan sur une plaque ainsi obtenue :

Plaques   balsa

Pendant que la résine sèche et tout ça, on peut préparer les gabarits de découpe des flancs et des patins. Pour ça, on découpe dans le plan les vues de côté, et on les colle sur un matériau quelconque (ctp 1 mm pour ma part, mais du carton tout bête peut aussi suffire) à la colle d’écolier en bâton. On laisse bien sécher la colle, et il n’y a plus qu’à découper au cutter.

Attention, compte tenu du fait qu’on plaquera le fuseau en haut et en bas de plaques d’époxy dont l’épaisseur est négligeable par rapport au ctp de 15/10 représenté sur le plan, on fera les découpes en utilisant le tracé extérieur (i.e. prenant en compte les coffrages haut et bas) du plan.

Gabarit flanc

Après avoir terminé les découpes (faciles à faire, beaucoup de lignes droites, peu de courbes), on percera les passages des tubes sur le flanc et les patins. Pour faire au plus précis, la méthode que j’utilise est de percer très précisément exactement au centre des passages de tubes représentés sur le plan, à 2 mm seulement. De cette façon, lorsqu’on effectuera les perçages définitifs (à 5 mm, le tout à la perceuse à colonne si on ne veut pas construire un truc tout tordu) il n’y aura qu’à présenter la pointe centrale du foret (foret à bois à trois pointes) dans le petit trou de 2 mm pour que les perçages soient impeccablement centrés.

Perçage

On peut ensuite sortir le cutter et préparer le ski. Celui-ci est large (2 cms) et sa portance aura pour double effet kiss kool de diminuer la conso, mais aussi de soulever l’arrière, permettant ainsi (enfin je suppose) d’aider l’hélice à lever les fesses de l’engin, ce qui explique le calage à 0° de la trans. Je me suis pas mal remué les neurones avant de trouver une solution qui me permette de faire quelque chose de  light et costaud, puisque les collages fibre/fibre me paraissaient malaisés à faire et pas forcément fiables dans le temps sur d’aussi faibles surfaces de contact (j’ai déjà donné…). Maintenant que de la fumée m’est sortie des oreilles, zavez plus aucune excuse valable pour ne plus vous y mettre. Rire

Tout d’abord on découpe les deux flancs du ski dans la plaque sandwich fibre/balsa/fibre. A ce propos, zallez vite remarquer qu’un réglet métallique sur une belle plaque toute lisse, ça glisse comme un pet sur une toile cirée. Pour éviter la crise de nerfs, le double face à moquette est votre meilleur ami. Un petit bout collé à chaque extrémité du réglet, et il ne bougera plus une fois positionné sur le trait de découpe. Ayez la main légère, multipliez les passes plutôt que de forcer comme un bourrin et zaurez des découpes bien nettes.

Cotés ski

Préparez ensuite les découpes dans une plaque de fibre qui constituera le futur dessous du fuseau. Je suis trop gentil, je vous montre même comment tracer le truc sans vous planter.

Traçage dessous

Puis, toujours sur votre plaque de verre susmentionnée qui commence à devenir votre préférée, placez un bout de double face moquette (tiens, lui aussi va bientôt faire partie de vos amis Facebook…). Dans celui-ci, on pèlera le papier de protection sur grosso modo 5/6 mm à l’emplacement des flancs du ski. De cette façon, il permettra :

  • de maintenir les flancs bien plaqués contre les côtés du dessous (pas facile comme concept, hein ?)
  • de maintenir également les flancs bien perpendiculaires au dessous
  • de tartiner tranquillement les collages d’epoxy lente sans avoir besoin d’être doté de douze mains.

Attention, ne pas trop peler de surface du double face, mais juste ce qui est nécessaire pour maintenir le tout, sinon zallez être obligés de faire naviguer une vitre, ça ne se décollera pas….

Allez, une photo étant souvent plus efficace qu’un long discours, en voilà deux:

Préparation collage ski

Les surfaces blanches sont bien évidemment celles où le double face est pelé…

Préparation collage ski 2

On tartine ensuite le dessus des flancs de ski d’epoxy lente. Astuce, une pointe de cyano tout au bout du flanc permet de maintenir le tout strictement en place pendant le séchage, sans crainte notamment sur la perpendicularité des flancs du ski… On fait également un joli congé d’epoxy lente à la jointure entre les flancs de ski et le dessous du dessous. Clignement d'œil

Pour faire ledit congé, on dépose un ch’ti cordon d’epoxy tout au long de la jointure, puis on lisse avec des cotons-tiges trempés au préalable dans de l’alcool (alcool ménager ou à brûler tout bête). En gros, c’est la même technique que pour faire un joint sur votre baignoire, mais en plus petit (sauf que moi, le joint de la baignoire, j’y arrive définitivement pas. Y mettrais-je de la mauvaise volonté ?)

Une fois la barbouille de colle effectuée, il n’y a plus qu’à immobiliser le tout avec tout moyen à votre disposition. Pour ma part, encore une fois, j’ai mis à contribution ma petite collec’ de poids de grand-mère qui me rend des services tout à fait inestimables dans la construction de mes p’tits engins.

Collage ski

On procède ensuite à la découpe des flancs. Rien de bien compliqué, il n’y a qu’à fixer le gabarit précédemment réalisé sur la plaque balsa+fibre à l’aide, encore une fois, de deux petits bouts de double-face moquette, et à suivre le gabarit avec le cutter. Là encore, passes légères et répétées siouplait. Avant de désolidariser le gabarit du flanc découpé, ne pas oublier de passer un p’tit coup de Dremel + foret de 2 mm à travers les trous percés dans le gabarit sur un des deux flancs. Ce sont ces deux p’tits trous qui nous serviront de repères de perçage pour le passage des tubes. Attention également à bien faire un flanc gauche et un flanc droit…Ca arrive vite de se gaufrer dans le feu de l’action, et après on a l’air bien bête.

Flancs découpés

On profite ensuite d’un passage à l’atelier du club (super bien équipé et tenu par l’excellent Yves) ou chez un copain bien outillé, et on va percer les flancs. On solidarise les deux flancs côté fibre avec deux petits bouts de double face. On passe un petit coup de poncette par acquit de conscience, histoire d’être bien sûr que les flancs soient parfaitement symétriques. On perce ensuite à la perceuse à colonne au diamètre 5, en centrant les perçages avec la pointe centrale du foret à bois dans les petits trous de 2 mm percés sur un des flancs. Si on n’oublie pas de mettre un bout de bois “martyr” en dessous, on obtient de beaux perçages tout propres, tout nets.

Flancs percés

 

On va ensuite coller le TA et les deux flancs. La parfaite symétrie et l’équerrage de ce collage sont primordiaux pour la suite. Un fuseau tordu est un fuseau foutu. Pour y arriver, on a besoin d’un plan bien plan Rire, de deux petits bouts d’équerre en alu, et de pinces. Une photo est beaucoup plus parlante qu’une grand discours, here is the astuce :

Collage TA

On peut ensuite coller le dessous du fuseau, amoureusement assemblé lors des étapes précédentes. On place le fuseau ventre en l’air sur un plan de travail bien plan Rire, et après avoir tracé des repères de collage des flancs sur la plaque de fibre, on plaque le dessous du fuseau sur les flancs, après les avoir badigeonné d’araldite lente. Surtout ne pas hésiter à charger en poids, il faut que le dessous plaque parfaitement sur les flancs. Sur la photo, j’ai enlevé quelques poids pour qu’on voit un peu le fuseau, mais vous avez saisi l’idée quand même, hein ?

Collage dessous

Une  fois le collage du dessous bien sec, on passe à l’étape la plus pénible de la construction, à savoir le fibrage de l’intérieur du fuseau. Je l’ai fait, selon mes habitudes de vieux garçon avec un seul coupon de fibre, mais attention, c’est relativement touchy à faire si on veut un résultat propre. Si on n’a pas l’habitude, il vaut mieux procéder en trois fois : un coupon pour chaque flanc, qui ira grosso modo jusqu’au milieu du fuseau, et un autre pour le TA. Le but de ce renfort est double :

– on va bétonner le collage flancs/dessous;

– on va réellement renforcer le collage du ski avec le dessous. Sans cela, le ski ne tient que par les petits congés déposés à l’extérieur lors de sa construction, et je doute de sa solidité. La fibre va solidariser le dessous et le haut des flancs de ski, ça ne bougera pas.

Fibrage fuseau intérieur

Une fois la résine sèche, on va pouvoir araser le tissu, ainsi que le dessous. On fait ça à la poncette, doucement, en faisant gaffe de ne pas entamer les flancs. On peut ensuite passer au collage des couples qui serviront à positionner le dessus du fuseau, et à scotcher le capot. Celui de l’arrière comporte une partie plus large, destinée à recevoir le perçage pour le passage du tube d’antenne. Collage à l’epoxy lente une fois de plus. On tartine légèrement les extrémités des couples, on met une petite bouse d’epoxy sur le flanc, juste en dessous du couple. On retourne le fuseau et on laisse sécher comme ça. De cette façon, on aura un petit congé d’époxy sous les couples, ce qui les rendra indécollables.

Couples fuseau

On plaque ensuite le dessus à l’avant du fuseau avec une plaque de fibre. Celle-ci ne recouvrira que la moitié du petit bout de ctp placé sur le dessus. De cette façon on pourra positionner et scotcher en toute tranquillité le capot. On arase ensuite le dessus et le dessous par rapport au couple tout en avant. On colle là dessus le “nez” à qui on donne une belle forme à la poncette, et on le recouvre d’une épaisseur de fibre fine + résine.

Avant fuseau

 

 

On a profité du passage à l’atelier du club pour découper et percer les patins dans le bloc précédemment préparé (ctp 10/10 + 2 épaisseurs de balsa 100/10). On a au préalable tracé sur le ctp le profil des patins avec le gabarit, et pré-percé à 2 mm en se servant des perçages du gabarit comme repère.

Un coup de scie à ruban, quelques coups de perceuse à colonne (perçage à 5 mm) et on a deux belles ébauches de patins.

Patins découpés

 

On va couper deux bouts de tube alu de 5 mm extérieur (le même que celui qui accueillera plus tard les tubes carbone de liaison) à 3.5/4 cms de long environ, et on va solidariser provisoirement les deux patins. On va de cette façon pouvoir fignoler la symétrie desdits patins à grand coups de poncette. Attention, surtout faire très très très gaffe à la partie qui va toucher l’eau en ligne de navigation, c’est elle sur laquelle il ne faut surtout pas se louper. Symétrie et planéité parfaites requises. Sur le reste, on peut éventuellement tolérer un chouilla de dissymétrie, mais attention, un tout petit riquiqui de chouilla quand même, hein ?

Patins accolés

On passe ensuite à l’étape coffrage des patins. On utilise de la plaque de fibre et de la colle néoprène contact. Pour les sceptiques, ça fonctionne très bien, et aucun collage réalise de cette façon sur mes autres H n’a lâché. Il faut juste attendre un délai raisonnable (12 h environ) avant d’araser les plaques, de façon à être certain que le collage soit définitif. Attention à l’ordre, il faut faire en sorte que les recouvrements des plaques se fassent dans le sens de l’écoulement de la flotte. Les étapes dans l’ordre :

Placage patins 1

 

Placage patins 2

 

Placage patins 3

Placage patins 4

Placage patins 5

On arase tous les morceaux de placage à la poncette. On plaque ensuite les cotés des patins en utilisant la même technique. On les arase également à la poncette. De cette manière, les plaques se recouvrent à la manière des tuiles sur un toit, et assurent l’étanchéité du tout. On finit en fibrant le dessus des patins avec de la fibre fine (pas d’effort à cet endroit, pas la peine de bétonner).

Placage patins 6

Le support de turn fin est, comme à mon habitude, constitué d’une plaque de carbone (1.4 mm d’épaisseur). On “fraise” le patin avec la Dremel et un mini foret, en prenant appui sur la plaque de ctp. On bourre le tout d’epoxy et on enfonce le support.  De cette manière, c’est très costaud, et aucune crainte à avoir, le TF sera rigoureusement aligné dans les deux sens comme il faut. Bon, ok, là il reste un petit coup de poncette à passer pour avoir un truc vraiment super propre.

Support TF

Pour en finir avec la cellule, on va faire un zoli capot. Même technique que pour le ski, double face et epoxy lente, sauf que cette fois on n’emploiera pas de balsa, mais juste de la plaque de fibre. Attention, ajustages chiantissimes à prévoir… Une fois le tout sec et décollé de la plaque de verre, on stratifie une épaisseur de fibre par l’intérieur pour bien consolider le tout. Le résultat est costaud, mais lourd. Quand j’aurai le temps et la motivation, il est probable que je ferai un capot stratifié sur un moule (plâtre ou moule perdu), ce qui donnera un résultat tout aussi costaud (voire plus) et nettement plus light.

Capot

 

Le gros oeuvre est terminé, on peut passer à l’implantation de la tripaille. Au niveau su setup, un turnigy 2223 (80g, 4.400 de kv), un contro Jeti advance 70A (oui, surdimensionné peut-être, mais increvable et dispo dans ma boîte à rabiot) et des zippy compact 2.200 mAh. Le servo est un bête blue point de 9g, collé au double face mousse contre le flanc. Transmission par flex de 3.2 mm avec axe M4, fusée Hobbyking sur bagues (5 dollars, faudrait être fou pour dépenser plusClignement d'œil), gouvernail Mini Meca (lame à changer plus tard, trop épaisse).

Le couple moteur est constitué par un bête couple de ctp aviation de 2 mm. La trans passe dans une gaine teflon elle-même enfilée dans un tube alu, collé dans le TA et un petit support de renfort en carbone (luxe, n’est-ce pas ?). La fusée est fixée sur une potence en carbone de 1.4 mm, elle-même collée à travers le TA.

Bref, que de l’archi classique, qu’on retrouve sur tous mes H (voir éventuellement les articles sur le P’tit Pymax et le Big Pymax pour de plus amples précisions.

Quelques photos du brol :

Intérieur_1

Intérieur_2

TA équipé

Il ne reste plus qu’à coffrer l’arrière du pont, rien que de très classique, n bout de plaque de fibre collé à l’epoxy lente, et zou. On arase par ponçage, et c’est terminé.

Fini_1

Fini_2

La bête rtr pèse au final 490g. Ce n’est pas hyper léger pour un engin de cette taille. Cela étant, la cellule est relativement bétonnée, je voulais qu’elle résiste aux manipulations et au pilotage des mains non expertes de sa future propriétaire. D’autre part, le setup est relativement lours pour un engin de cette taille (80g de moulin, 50 g de contro, 130g d’accus). On va donc dire au final que ce n’est pas si mal.

On verra un peu plus tard, c’est à dire une fois les première navigations réussies pour faire une déco quelconque. En attendant, ce soir pose du coupe-circuit, départ pour Priziac samedi matin, et premiers essais dans la foulée… Affaire à suivre !

Publié 20 avril 2013 par pyoffshore dans Bateaux

Une histoire de patins.   2 comments


 

J’ai ressorti du placard le P’tit Pymax. Vu les qualités de navigation du grand frère tout juste sorti de l’atelier, je me suis attelé à lui confectionner une paire de patins tout neufs.

Ce sont bêtement ceux du Big Pymax, réduits de 20%. Après découpage, rabotage, perçage, ponçage, intoxication respiratoire à l’acétone et l’époxy, engueulage pour cause de dépose (totalement involontaire bien sûr) de résidus divers et variés au milieu du salon, voilà le résultat en images.

Essais dans pas tard.

Affaire à suivre.

New_patins_1

 

New_patins_2

 

New_patins_3

Publié 25 novembre 2012 par pyoffshore dans Bateaux

Hydro scratch build, le retour, part III   Leave a comment


 

Premiers essais ce week end à Plessé. Ca va pas mal, c’est stable, relativement rapide, et ça passe bien en virage, sans consommer de façon importante. On va donc dire qu’a priori le contrat est rempli.

Il reste quand même pas mal de travail de peaufinage, notamment pour trouver la bonne n’hélice. Je suis un peu beaucoup à la bourre, la coupe de France c’est dans quinze jours à peine…

Bref, en attendant mieux, voici une petite vidéo du premier run, avec une bête Graupner K 37.5. Autant dire tout de suite que ce ne sera pas l’hélice qui sera retenue….

 

En attendant il est bien né, et semble prometteur, donc comme promis, voili wala le plan en téléchargement :

format dxf : Plan

format pdf : Plan

Publié 2 septembre 2012 par pyoffshore dans Bateaux

Hydro scratch build, le retour, part II.   Leave a comment


Quelques jours plus tard, la bête est terminée.

 

Termine_1

 

Termine_2Termine_3

 

Petit point sur les échantillonnages de matériaux :

– les flancs du fuseau sont constitués de balsa de 3 mm. Ils sont fibrés intérieur/extérieur par une couche de tissu de 160 g/m² (stratification à l’époxy of course);

– les plaques fermant le dessus et le dessous du fuseau sont faites de deux couches de tissu 160g, une noire en surface, et une blanche “classique”. Le tissu noir (imitation carbone, juste pour le look), trouvé et acheté sur ebay, est une véritable horreur à travailler, à éviter.

– les patins sont en balsa. Quatre épaisseurs de 10 mm, plus une de ctp aéro 1 mm du côté intérieur, pour l’ancrage des patins. Il sont fibrés au 160 g/m².

– le tableau arrière est en ctp aéro 3 mm;

– le couple moteur et les dessous des patins sont en plaque carbone de 1.4 mm;

– le capot est moulé (moule en plâtre, aimablement prêté par Maxime, merci !) avec une couche de 50g/m² (pour la finition extérieure) et une couche de 160g/m² pour la solidité.

Tel que sur les photos, l’engin prêt à naviguer pèse 1 kg et cinq grammes. J’aurais bien aimé rester en dessous du kg, dommage. C’est faisable, en économisant du poids sur les patins (pas de grosse plaque carbone sur le dessous, évider l’intérieur des patins pour virer de la matière inutile). Je ne suis pas certain en revanche, que l’économie de poids ainsi réalisée serait décisive en termes de performances.

Pour en arriver là, il m’a fallu en gros une cinquantaine d’heures de travail (hors temps de séchage bien entendu). Ca fait quelques temps que je coupe du balsa et plonge les mains dans la colle (et c’est mon quatrième hydro balsa/fibre) , je vais donc forcément un peu plus vite que quelqu’un qui n’aurait pas l’habitude de ce genre d’exercice, mais le temps à passer n’est franchement pas délirant.

Qui plus est, le coût de l’engin est dérisoire. La cellule revient à grosso modo 50 burps (balsa, résine, tissu, colle). Bien sûr, attention, ce coût part du principe qu’on a du stock, les appros (notamment tissu et résine) se faisant en règle générale par quantités relativement importantes (un kg pour la résine par exemple), beaucoup trop grandes pour un seul bateau.

Au niveau du setup, on reste très classique : moteur Etti B29 4.960, contro Turnigy Marine 120, et Lipo 2S. Pour les premiers tests, hélice K37.5, qui sera vite remplacée par une métal en fonction des résultats.

A suivre très bientôt les premiers essais en navigation, et la publication du plan si lesdites navigations sont concluantes.

Publié 30 août 2012 par pyoffshore dans Bateaux

Hydro scratch build, le retour !   Leave a comment


 

Le p’tit Pymax, toujours vaillant et plaisant à faire naviguer, est devenu trop petit par rapport à ses congénères pour être compétitif en compète. L’offre de “coques” (si on peut parler de coques dans le cas des hydros) étant quasi inexistante, ou pas adaptée à ce que j’ai envie de faire, je me suis donc tourné une fois encore vers du fait maison.

La première étape a été de définir le plan de la future bestiole. J’ai reçu à cette occasion l’aide inestimable de plusieurs de mes petits camarades du forum offshore rc, qu’ils en soient remerciés. Rire

Au final, ça donne ça :

 

Je mettrai bien entendu le plan à disposition dès que les premières navigations auront validé le concept.

La construction a commencé par la découpe du puzzle.

Quelques heures plus tard, la première mise en croix donne une idée du look final de l’engin.

Affaire à suivre dans pas tard, les vacances sont là, et donc le temps libre aussi !

Publié 28 juillet 2012 par pyoffshore dans Bateaux

Mono 1 Ozon à vendre   9 comments


 

Dernière minute : l’Ozon a été vendu, et est en route vers son nouveau propriétaire.

Après trois ans de bons et loyaux services, je vends mon Ozon. Il est RTR, juste un récepteur à mettre dedans.

Equipement :

– moteur XPower 380L, 4.100 de kv. Il faudra probablement prévoir de changer les roulements dans un moment, c’est le point faible des moulins chinois;

– contrôleur Etti 70;

– servo Mpx;

– trans Cap sur roulement, avec fusée Hopf;

-hélice k37.5.

En cadeau, deux packs de 2S Rhino 4.900, en fin de vie, mais ça permet de s’amuser tout de suite.

La coque présente quelques rayures dûes à un usage intensif (et quelquefois viril autour des bouées), et un poc sur le nez (éclat de gel coat, remastiqué au Sintofer, il y a moyen de faire beaucoup mieux après un petit ponçage). Bref, elle n’est pas neuve, mais sa solidité structurelle n’est absolument pas affectée. Vous en prenez pour quelques années encore.

250 Euros, frais de port compris. Paiement chèque ou Paypal (frais à votre charge).

Quelques photos prises aujourd’hui, après un run de test, histoire de vérifier que tout va bien avant la mise en vente :

Ozon_AV1 Ozon_AV2 Ozon_AV3

Ozon_AV4 Ozon_AV5 Ozon_AV6

Ozon_AV7

Une vidéo en action, avec très exactement le même setup que celui en vente. Les conditions étaient quelque peu agitées….

Publié 22 juillet 2012 par pyoffshore dans Bateaux

Small Syncron, premiers essais.   Leave a comment


Premier vrai test en navigation hier.
C’est de la balle en boîte ce truc. :wub:
Ca va vite, c’est stable, et ça tourne comme dans un rêve. Ce sont les virages qui sont le plus bluffant. Ca accroche comme c’est pas permis, et surtout la coque reste aérée, pas collée comme l’était l’Ozon. Le tout sans turn fin ! :D
Rappel de la config : Tenshock 2220/7, hélice K37.5 et Tenshock 37.
Résultats surprenants au niveau des hélices. La Tenshock aère nettement plus la coque que la K, mais ça va plus vite avec la K (2km/h de mieux au gps).
En termes de consommation, ça fait entre 5 et 5.30 avec mes vieux Rhino 4.900, qui ne doivent plus guère prendre que 4.500 ou 4.600. Bref, ça fait l’autonomie en restant avec des accus "standard", et ça me va très bien comme ça.
Bref, chuis très content.
Seul point un peu négatif, le caisson qui est d’une lenteur désespérante,un peu comme sur l’Ozon. Ca met en gros 15 secondes à se retourner, ce qui est très très très lent quand on est derrière les manches…. :exite:

Une chtite vidéo, faite par Julien (merci!).

Publié 14 mai 2012 par pyoffshore dans Bateaux

Small Syncron, le montage part II   Leave a comment


Ayet, montage terminé, prêt pour les premiers essais !

Vue arrière :

Moulin, contro et réserve de flottabilité :

Servo, récepteur, prise d’eau, etc :

Pas encore de coupe-circuit, on va attendre de voir quel est le bon positionnement des accus.

Le plein fait, le bestiau pèse 1.33 kg.

Essais à suivre !

Publié 12 mai 2012 par pyoffshore dans Bateaux

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