Priziac 2014, un grand cru.   Leave a comment


 

Priziac

 

Week-end de la Pentecôte, comme tous les ans, rendez-vous à Priziac. Au menu, potes, potionmagix, galettes-saucisses et petits bateaux kivonvite. Cette année, le temps était de la partie, bref une fois de plus que du bonheur.

La nav’ de nuit constituait l’année dernière une nouveauté fort appréciée. La chose s’est professionnalisée cette année, beaucoup de montages à base de leds directement alimentées par les accus de propulsion via branchement sur la prise d’équilibrage. On a vu naviguer pas mal de jolis sapins de Noël. Rire

Nuit_1Nuit_2

Nuit_3

A cette heure de la journée, il est important de remarquer que les bateaux n’étaient pas les seuls à être allumés… Quoiqu’il en soit, pas collisions violentes ni de grosse casse à déplorer, bravo aux pilotes !

Comme d’hab, les crédits photos reviennent à Jéjé, le reste de son album est ici : Album Jeje Priziac 2014

Pour le plaisir, une superbe vidéo concoctée par Guillaume aux commandes de son drone en fpv.

 

Priziac 2014 from Guillaume on Vimeo.

A l’année prochaine !

 

Priziac_2

Publié le 8 juillet 2014 par pyoffshore dans Sorties

Surmouler un capot.   2 comments


 

Le capot de nos petits bateaux est une pièce soumise à pas mal de contraintes, et assez souvent, c’est lui qui va morfler et vieillir nettement plus mal que la coque. Une fois qu’il est foutu, plus étanche, il est un peu tard pour avoir de regrets, rares étant les fabricants ou artisans qui les proposent en pièces détachées.

Une solution à la portée de tous est de surmouler le capot tant qu’il est encore en pleine forme. Opération sans risque, et sans grande difficulté, pourvu qu’on fasse un peu attention à ce que l’on fait. Suivez le guide.

Première étape, on va immobiliser le capot sur une planche de mélaminé, à l’aide de scotch double face. On prendra soin de faire largement déborder le double face de tous les côtés du capot.

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Deuxième étape, on va découper des “planches” de dépron (ou autre matériau, c’est vous qui voyez) pour bien entourer le capot, sans jour autour. Le scotch double face va permettre de fixer les planches en position, et assurer l’étanchéité du fond de notre boîte.

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On va ensuite renforcer la boîte ainsi constituée à grand renfort de scotch d’emballage. Là, j’ai utilisé du dépron de 3mm, et le renfort est absolument indispensable. Si on utilise du bois, ce ne sera pas la peine.

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Yapluka couler le plâtre (du bête plâtre de moulage pas cher suffit), en épaisseur suffisante pour éviter la casse du moule lors du démoulage. Ne pas oublier de tapoter vigoureusement la planche de mélaminé avec un marteau pendant la prise du plâtre pour faire remonter les bulles d’air et éviter ainsi d’avoir un moule plein de trous.

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Une fois le plâtre pris, on peut virer le coffrage.

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Laisser sécher encore quelques heures avant de démouler le capot. Ne pas attendre trop quand même, si le plâtre devient trop sec sur la surface en contact avec le capot, il y a risque d’effritement lors du retrait.

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Après avoir retiré le capot, on doit se retrouver avec un joli moule, tout propre. A ce moment là, il est important de laisser le moule sécher complètement, si possible pas loin d’un radiateur, qui aidera à évacuer l’humidité. En théorie, il faudrait attendre un mois ou deux, pour ma part je laisse sécher une semaine ou deux, ça suffit à mon avis amplement.

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Une fois le moule bien sec, on procède au cirage. De la bête cire pour meubles suffit amplement. Trois ou quatre couches, appliquées avec un vieux chiffon et consciençeusement lustrées avec ledit chiffon assureront un démoulage sans difficulté. Au niveau du grammage du tissu, à vous de voir en fonction de la résistance souhaitée et du poids à atteindre. Le capot dont les photos sont utilisées ici a été réalisé avec deux épaisseurs de 160 g (merci Ronan !) et je vous assure que c’est du béton. Il y a possibilité de faire plus light et largement assez costaud. Ensuite, yapluka positionner les coupons de fibre dans le moule, et stratifier avec la résine kivabien. Comme d’habitude (cf les posts précédents “le moulage en plâtre pour les nuls”), on va combler les angles vifs dans la mesure du possible avec un mélange résine/micro ballons, qu’on aura amené à la consistance d’un yaourt (en gros, hein, pas la peine de chercher la petite bête entre un truc au bifidus et un autre au goût bulgare…).

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Après en gros 48h de séchage, il n’y apluka délicatement démouler le bébé. Bien sûr, on n’obtiendra pas le même résultat qu’un moulage professionnel, mais ce sera amplement suffisant pour avoir quelque chose de joli après finition.

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Il ne reste pluka sortir le sintofer, le papier de verre, l’apprêt et la peinture pour faire un vrai zoli capot. Bon courage !

Publié le 15 mai 2014 par pyoffshore dans Trucs et astuces

Sortie à Plessé, 22/02/2014   Leave a comment


Une petite sortie dominicale avec les copains, pas mal de nouveautés sur l’eau.

 

Publié le 24 février 2014 par pyoffshore dans Sorties

Raisonnable, moi ?   Leave a comment


Hi there,

je viens de finir la page “the sommaire”, qui récapitule le contenu du blog depuis l’origine, pour tout ce qui concerne les trucs et astuces, ainsi que les constructions/montages de bateaux.

C’est l’occasion de faire un point aussi de mon activité modéliste bateau. Je m’y suis lancé en toute fin d’année 2005, lassé de ma future ex activité aéromodéliste. Aujourd’hui, soit sept ans et demi plus tard, j’en suis à dix monos et sept hydros. Deux seuls vrais échecs, le Microbra premier du nom, et le Mikro 400. Je me considère comme particulièrement chanceux de ne pas m’être planté plus souvent, compte tenu de mon manque d’expérience et de la conception à l’arrache de certains de mes trucs… le micro H premier du nom en est une illustration frappante. Un jour de pluie, on tombe sur un bout de balsa pour s’occuper, et quelques semaines plus tard on a un joli petit truc qui navigue très bien, alors qu’à l’origine on avait qu’une très vague idée du concept.

Cela étant, dix-sept bateaux en 90 mois, ça fait en gros un bateau tous les cinq mois. Moi, contrairement à certains, je trouve ça éminemment raisonnable, pas vous ? Rire

Mais au fait, une pensée atroce vient de me traverser l’esprit : dix-sept bateaux et pas un seul cata ? Horreur, malheur. Promis, va falloir y remédier. On va y penser. Dans pas tard… Vite !

Quand je vous disais que j’étais raisonnable… Clignement d'œil

Publié le 24 juin 2013 par pyoffshore dans Non classé

Délices d’hélices, le retour.   Leave a comment


 

Hi folks,

au bout d’un moment, on s’aperçoit qu’il est fort dommage de se limiter aux hélices prêtes à fonctionner, en plastique ou alu. On envisage alors de se lancer sur des hélices métal, du type Octura ou assimilé. Seulement, ces hélices sont livrées brutes de fonderie, ce qui implique qu’il faut les préparer avant emploi. On peut bien sûr faire appel à des gens qui vont le faire, mais en règle générale, ce n’est pas vraiment économique… Je vous livre donc ma méthode, qui vaut ce qu’elle vaut. Bien sûr, vous trouverez certainement un certain nombre de gens qui vont dire qu’elle est trop ceci ou trop cela. Faites donc comme moi, et laissez les dire. Rire

 

First of all, si vous vous lancez dans les hélices d’un diamètre inférieur ou égal à 35 mm, il y a de fortes chances pour que le moyeu de l’hélice soit prévu pour un axe en fraction de pouce (sacrés anglo-saxons…), de l’ordre de 3.17 mm. Pour ne pas s’emmerder à monter des axes non standards en France, il n’y guère qu’une solution, c’est de tarauder le moyeu à M4.

La méthode n’est pas bien compliquée : on prend dans sa main gauche l’hélice. Dans sa main droite un tourne à gauche, sur lequel on va monter successivement les trois tarauds kivonbien (première, deuxième et troisième passe). Et on y va gaiement. La deuxième passe est à mon sens la plus compliquée, il faut forcer pas mal, mais pas trop, sinon on court le risque de péter le taraud dans l’hélice (expérience vécue). Et dans ce cas là, si vous n’avez pas à proximité un pote suréquipé en matos de rattrapage de boulette (spécial dédicace à mon pote JD Clignement d'œil ), vous n’avez plus qu’à benner l’hélice à la poubelle…Donc allez y mollo, revenez souvent en arrière dès que ça force trop, pour ”débourrer” (i.e. évacuer toutes les petites merdouilles de métal que le taraud fait dégager.

Juste un truc, n’oubliez pas de mettre le gros gant kivabien autour de votre main gauche sinon, avant d’avoir fini le taraudage, zavez plus de doigts. Rire

Dernière précision, le moindre mec affublé du moindre diplôme ayant un rapport de près ou de loin avec la mécanique va se rouler par terre en hurlant de rire et en se foutant de votre tronche, arguant du fait que pour tarauder une hélice il faut que le diamètre du trou à tarauder soit comme ci comme ça, que sans presse hydraulique à azimut balistique hélicoïdal ça ne pourra pas tourner droit, etc. Laissez le faire et profitez-en bien, c’est pas donné à tout le monde d’arriver à faire marrer un accro à la mécanique sans lui sortir une blague parlant de foot, de cul ou de bagnole.

Taraudage

Pour cet exemple, on va s’attaquer à une Octura 2132. C’est une hélice Cuivre/Béryllium de 32 mm de diamètre, avec un rapport pas/diamètre de 2.1. C’est une hélice faite pour aller vite (voire très vite) en ligne droite sur une petit hydro.

Première chose à faire après l’avoir taraudée, c’est de vérifier la symétrie des pales. A l’aide d‘un feutre et de ses gros doigts en pleine forme, on va reporter la forme d’une pale sur un papier fort que l’on va maintenir plaqué contre la partie bombée d’une pale. C’est nettement plus facile à faire si vous avez la chance d’être équipé de trois mains.

Dimension

On va ensuite, grâce à ce tracé, vérifier que les deux pales sont strictement symétriques. Si ce n’est pas le cas, on va “raboter” la pale la plus large jusqu’à ce qu’elle coincide très exactement avec l‘autre.

On va pouvoir passer ensuite au gros du boulot, i.e. l’affûtage. Sur la photo ci-dessous, on voit l’hélice juste après taraudage. Vous pouvez juger de l’état de surface “impeccable” du truc en sortie de fonderie. Autant dire qu’il y a un peu de boulot pour la rendre présentable…

Avant_affutage

 

Pour dégrossir le travail, on peut attaquer à la Dremel. On coince ladite Dremel dans un étau et on l’équipe d’un disque à tronçonner.

Dremel_etau

On fait tourner la Dremel, et on passe la face bombée (attention, on ne touchera à aucun moment, ni maintenant ni plus tard au côté “creux” de l’hélice) de l’hélice par petites passes, en douceur sur le disque, tout en effectuant un délicat mouvement de torsion du poignet pour suivre la courbe du bord d’attaque de l’hélice. Attention, il faut y aller mollo, voire très mollo sur les les petites hélices moins épaisses au départ que les grosses. Il est assez facile de “tuer” une hélice à ce stade. On peut très bien, si on n’est pas sûr de son coup, commencer directement à la lime.

Affutage_Dremel

A la fin, le bord d’attaque doit être grossièrement affiné, et ressembler à ça :

Attaque_affute

Ok, jusque là, ça ressemble à du boulot de charcutier bourré. On va maintenant y aller beaucoup plus doucement et en finesse. On attaque à la lime douce, et on affûte tout ça convenablement. Il ne faut pas avoir peur d’y aller, plus c’est fin meilleur c’est… sans tomber dans le délire de mon pote Ester, qui n’est pas content tant qu’il ne peut pas voir au travers de la pale Rire (mais moi je ne suis pas assez doué pour ça). On fait ça à l’oeil, jusqu’à ce que les pales soient bien fines, et de la même épaisseur. On ne voit pas grand chose sur la photo, je ne suis pas doué pour prendre ce genre de truc, ça bippe dans tous les sens… Mais ça donne une idée.

Affutée

Une fois que les pales sont suffisamment fines à votre goût, on peut équilibrer notre hélice. Pour ça, on a bien évidemment besoin d’un équilibreur (étonnant, non ?). Ca se trouve pour pas très cher dans toutes les bonnes boutiques. On positionne l’hélice dessus, et la pale la plus lourde va bien entendu se trouver en bas. On marque ladite pale avec un coup de crayon, et on la lime pour enlever l’excédent de matière. On procède par petites touches, toujours sur la partie bombée de la pale. A la fin, notre hélice doit tourner rond, et s’arrêter avec les deux pales à l’horizontale.

 

Equilibrage hélice from Pierre-Yves on Vimeo.

On va maintenant passer aux finitions. Le but du jeu est d’éliminer les traces de lime diverses et variées, et d’arriver à un bel état de surface. Pour ça, dans un premier temps, on va passer du temps à poncer les pales au papier de verre à l’eau, 400 d’abord, puis 600 ensuite. A la fin, ça devrait déjà commencer à être acceptable, mais il restera encore des traces de rayures.

Poncée

Pour finir, on va ressortir la Dremel, équipée d’un embout de polissage en feutre, et la pâte à polir assortie. On étale un peu de pâte sur les pales, et zou, on polit. On aura pris soin de mettre ses doigts ignifugés avant de commencer, ça chauffe dur…

Dremel_polissage

A la fin de notre première passe de polissage, notre hélice est tout caca boudin.

Helice_caca

Pas de panique, c’est normal. Direction le lavabo, et on nettoie tout ça avec une brosse à dents (pas la vôtre ni celle de votre moitié, suis pour la paix des ménages moi) et de l’eau savonneuse.

Yapluka recommencer le cycle polissage / nettoyage jusqu’à ce que l’état de surface final vous convienne.

Polie

Elle est belle non ?

Allez, on la met sur son arbre et direction le plan d’eau !

Publié le 15 juin 2013 par pyoffshore dans Trucs et astuces

Jae minisprint FE, part II   Leave a comment


 

Après le premier run, il était temps de penser à la déco, et de faire un look bien girly à l’engin. C’est maintenant chose faite, grâce à quelques pshit de peinture en bombe.

Ca en jette, non ?

Jae_de_fille

Et en avant première mondiale, la première vidéo potable, dans des conditions de navigation encore un peu rudes, mais acceptables malgré tout, ça passe partout. Comme le dit mon pote Vincent, “c’est une jeep !”

 

Jae minisprint FE from Pierre-Yves on Vimeo.

Publié le 12 juin 2013 par pyoffshore dans Bateaux

Lifting d’un mythe   Leave a comment


 

Après quatre ans de bons et loyaux services, mon fidèle Gecko commençait à accuser son âge. Avec les beaux jours qui arrivent devraient finir par arriver un jour, un peu de boulot s’imposait pour lui redonner une seconde jeunesse.

Les modifs :

  • Un changement des câbles et du coupe-circuit : exit les pks de 2 mm, au final relativement fragiles, et qui prenaient rapidement du jeu, notamment au niveau du coupe-circuit, permettant à celui-ci de se débrancher tout seul comme un grand lors d’une gamelle. Toutes les prises sont maintenant passées en pk de 3.5 mm, ce qui permet en outre de standardiser un peu tout ça (et notamment les câbles du chargeur, ça fait toujours ça de moins à emporter, et éventuellement perdre…)
  • Un changement de la trans : exit les trans exotiques en flex de récup, ou cap de 1 mm avec des manchons à braser qui finissent tôt ou tard par se barrer ou se casser. Décollage du support moteur, et ratiboisage d’icelui pour abaisser le moulin au ras du plancher. Le couple moteur avait été fait pour pouvoir positionner des moulins cage tournante d’un diamètre relativement important. L’expérience montre que ce bateau est le plus plaisant avec des inrunner de 20 mm de diamètre, donc on peut raboter le couple moteur. Ca permet de mettre une trans en cap de 2mm, sans entretien ni emmerdes, tout en conservant les réglages d’angle et de hauteur d’hélice, que j’ai eu bien du mal à trouver au départ.
  • Un changement de gouvernail : j’ai viré le gouvernail de minisprint Graupner, et l’ai remplacé par un Mini Meca à potence longue. Objectif, ramener la lame à hauteur de l’hélice, et permettre d’éviter de tirer à droite, tout en conservant une lame étroite.
  • Un régime amagrissant : ce canote n’étant plus destiné à aller en compète, j’ai viré le plomb dont je l’avais lesté pour “tenir a route” dans le sillage des copains. RTR, on est maintenant à 410g.
  • Un changement de look : reprise des différents pets et accrocs au sintofer, et mise en peinture sur le même thème de couleur que mon Small Syncron. C’est chouette, et ça change du blanc…

Yapluka tester tout ça sur l’eau. Rire

Gecko_1

Gecko_2 

Gecko_3

Publié le 9 juin 2013 par pyoffshore dans Bateaux

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